Douceur de plume
Touchés que nous fûmes
Aux rondeurs sous notre regard
Fesses d’amour sans égard
Matinales rondeurs blanches
Cette neige sur nos franges
Dans le silence rouge
Fesses de carouge
Baisées de fleur
Courbes sans peur
Pénétrées de repos
Fesses d’enivrante peau
Vierges horizons, passions
Mains d’invitation
Douceurs matinales Baisées
Fesses nues aimées
Lancement de mots au sol pour le chant qu'ils offriront à l'univers ou l'oublie qu'ils sauront rappeler. Simple dans la forme, humble dans l'intention, ces mots ne se prennent aucunement pour une histoire à eux seuls, mais reflètent le vécu de son auteur.
Aucun message portant le libellé Plume. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Plume. Afficher tous les messages
mardi 7 février 2017
dimanche 25 août 2013
Encre ou ne pas encre ...
La destinée de la plume est le contacte avec sa feuille.
Vaudelaire
Poète des pauvres et pôvre pouète
Isolement
Ma plume est un livre fermé
S'y étouffent les mots
À défaut d'être consommés.
Dans l'oubli isolé
Se camouflent les mots
À défaut d'être partagés.
Sur les pages déchirées
Disparaissent les mots
À défaut d'être imprimés.
Ma couverture, de toi en reliure
J'étouffe mes mots
Par défaut, par censure.
Disparu, comme une souillure
Je camoufle mes mots
Par défaut, sous des rayures.
Ma plume en écaillures
Disparu sans mes mots
À défaut d'une balayure.
Vaudelaire
S'y étouffent les mots
À défaut d'être consommés.
Dans l'oubli isolé
Se camouflent les mots
À défaut d'être partagés.
Sur les pages déchirées
Disparaissent les mots
À défaut d'être imprimés.
Tant d'images, tant de sages
Douleurs du loin, douleur du moins
Le couteau d'un rein, n'est plus rien
Quand la mémoire saigne que tu peignes.
Ma couverture, de toi en reliure
J'étouffe mes mots
Par défaut, par censure.
Disparu, comme une souillure
Je camoufle mes mots
Par défaut, sous des rayures.
Ma plume en écaillures
Disparu sans mes mots
À défaut d'une balayure.
Tant d'images, tant de pages
Douleurs de loin, si seulement au moins...
Le couteau de tes reins contre les miens
Ma mémoire saigne ...
Que je sois maintenant rien ...
Vaudelaire
Poète des pauvres et pôvre pouète
samedi 24 août 2013
S'abonner à :
Messages (Atom)

