Aucun message portant le libellé paix. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé paix. Afficher tous les messages

vendredi 20 janvier 2017

Lac des souvenirs

Silhouettes sur le voile du matin
Lumière qui habille les pensées
Êtres couettes aux frôlantes mains
Voir nous embrasser l’idée
Des souvenirs sans fin

Cou du jour, de grâce faite
Épousant le rayon levant
Immobile silhouette
Porte chaleur au coeur rêvant
De souvenirs inertes

Comment frôler ses joues
D’éternel porcelaine
Qu’en fléchissant le genou
Devant sa rayonnante reine
Pour les souvenirs fous 

Fléchir le mur de fumé
Ces rêves ainsi consumés
Le plier de volonté
Afin de pénétrer
Ses souvenirs occultés

Sur ce parchemin
Marcher les silhouettes
Et par ce chemin
La lumière découverte

Vaudelaire  - poète des pauvres et pôvre pouète


dimanche 24 avril 2016

Arc-en-ciel

Habillé de lumière
Ces parfums de paupières
Caresses de plaisirs offerts
Enivrée du corps
Baignée de l’amphore
D’une saison en son for
Intérieur de l’être
Lumineux de lettres
Fleuries de cette fête

Habillé de lumière
Rivière à paupières
Caresse feutrière
Enveloppant raison
D’un vêtement saison
Et coule une chanson
Béa de mots
Moment si beau

Fleurie le Sol en clé de Do


Crédit Photo: Kseniya Filtschew https://500px.com/photo/1127691/daniela-by-edelique

mercredi 9 décembre 2015

Toile d'étoiles

Le jour est venu
Où ton pas avance sans le mien
Que l'horizon ne t'abrite plus
Tout s'en trouve bien
Deux soleils venus
Partis en différents chemins
Prendre le temps du temps
Voir s'éloigner et pourtant
S'écouter respirer dans le temps
Ne jamais oublier pour autant
Un sourire se figeant
Dans le temps
Deux astres sur des orbites
Aux apogées opposées
Bien que joins d'un passé tacite
Ces voies célestes aux univers éloignés
De nouvelles étoiles abritent
Vies de paix retrouvé


Vaudelaire 
Poète des pauvres et pôvre pouète


dimanche 17 août 2014

Toi, Rivage de soi

L'ocean sculpte le rivage
Modelant ce doux visage 
Les yeux du desir de vivre
Main dans la main, ivres
La bouche murmure
Les echos de Namur
Ravalant les vagues aux rochers
Matinales et fraîches marées
La chevelure ondulée du sable
Caresse la joue inoubliable
Le sourire paisible
Tableau immiscible
L'être qui soi

Lettre qui voit

Vaudelaire 
Poète des pauvres et pôvre pouète


lundi 7 juillet 2014

Piece if mind

To lose thyself is an abortion of the soul
Piece if mind comes to those that listen to its chant.

Vaudelaire 
Poète des pauvres et pôvre pouète


mardi 15 octobre 2013

Les ailes d'Abigaëlle


"En cette journée de sensibilisation au deuil périnatal, je dédie ce message d'espoir à tous les parents esseulés et dans la peine de la perte d'un joyaux... "


Le temps qui s'écoule comme le vent contre un moulin
Sans compter ses pas, le sourire de la vie sans fin
On voit apparaitre un rayon de lumière, caresse des yeux
On sent le souffle de ce parfum des cieux.

ce qui vole
  ne s'y colle
puis s'envole
  et rend folle

On compte les espaces, vides sidéraux, qui s'égrènent
Les tripes s'accrochent aux poumons des demains sans peine
Un parfum, une fleur qui fane, une pluie sans eau
Le torrent des stupeurs qui saisi notre oiseau

ce qui vole
  nous colle
puis s'envole
  avec Éole

Le vide qui se cri dans un souffle éteint, arrêt du moulin
Jamais ce temps ne sera compté, jamais ne sera fin
On rêve de cette lumière, marque de feu dans nos yeux
Sans toucher, sans humer, ce parfum des cieux.

ce qui vola
  se voila
et que voilà
  au-delà

La trace de la moisson de notre coeur batera sur nos plaies
Le pain de notre avenir, moulu de nos espoirs, était
Mais le doux vent soufflera des plaines sur le moulin
Et on sentira son souffle et son parfum moudre sans fin.

En mémoire à toi, à elle, à lui, à vous tous parties 
Dans un bruissement d'ailes, en souvenir d'un paradis.


Vaudelaire 
Poète des pauvres et pôvre pouète


dimanche 25 août 2013

Un océan de paix ... ou de troubles

La vie est souvent tel un miroir d'eau où seul notre reflet nous incombe. Et bien qu'il pourrait être agrémenté d'agréable voiliers, on leur épargne des naufrages et des coques brisés. Car c'est alors que le miroir devient trouble avec une mousson renversante, d'une main imprévue, bien qu'ingénue, sur le flanc d'une rive embrochée.

On doit se regarder dans ce miroir, y voir le fond de notre océan, y ratisser la vie qui s'y cache, y boire notre histoire. 

Vaudelaire
Poète des pauvres et pôvre pouète