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lundi 24 avril 2017

Pépin d'avenir

Ton pépin qui rassemble tout mon amour
      Toi, graine de vie
Croissance et miracle d'une saison qui court
      Toi, essence de ma vie
Ton chant en mon sein qui fait le troubadour
      Toi, musique de l'avenir
Je t'attend comme la semence de notre arbre
Cette forêt de bourgeons qui sabrent
La médiocrité de ses balafres

Semons les racines du temps
     Toi, et moi, ta maman.


À une amie ...

Poète des pauvres et pôvre pouète

lundi 23 janvier 2017

Réveil divers

Elle court derrière son vent
Son réveil toujours devant
Foulard en écharpe
Flottant telle une cap

Escarpins fuyants
Aux couleurs satins
Elle tend le jour
De ses plus beaux atours

Le dansant sourire
Pour éviter le pire:
Du café, le farfadet
S’en joue, tout à fait

De glace son éveil se fait
Malgré ses chaleureux attraits
De rouge elle habille
La toile fébrile

Vaudelaire - poète des pauvres et pôvre pouète

mardi 15 octobre 2013

Les ailes d'Abigaëlle


"En cette journée de sensibilisation au deuil périnatal, je dédie ce message d'espoir à tous les parents esseulés et dans la peine de la perte d'un joyaux... "


Le temps qui s'écoule comme le vent contre un moulin
Sans compter ses pas, le sourire de la vie sans fin
On voit apparaitre un rayon de lumière, caresse des yeux
On sent le souffle de ce parfum des cieux.

ce qui vole
  ne s'y colle
puis s'envole
  et rend folle

On compte les espaces, vides sidéraux, qui s'égrènent
Les tripes s'accrochent aux poumons des demains sans peine
Un parfum, une fleur qui fane, une pluie sans eau
Le torrent des stupeurs qui saisi notre oiseau

ce qui vole
  nous colle
puis s'envole
  avec Éole

Le vide qui se cri dans un souffle éteint, arrêt du moulin
Jamais ce temps ne sera compté, jamais ne sera fin
On rêve de cette lumière, marque de feu dans nos yeux
Sans toucher, sans humer, ce parfum des cieux.

ce qui vola
  se voila
et que voilà
  au-delà

La trace de la moisson de notre coeur batera sur nos plaies
Le pain de notre avenir, moulu de nos espoirs, était
Mais le doux vent soufflera des plaines sur le moulin
Et on sentira son souffle et son parfum moudre sans fin.

En mémoire à toi, à elle, à lui, à vous tous parties 
Dans un bruissement d'ailes, en souvenir d'un paradis.


Vaudelaire 
Poète des pauvres et pôvre pouète