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| Crédit photo : Alexine Quinn http://www.alexinequinn.com Bloggeuse sexy et érotique bloggeuse |
Lancement de mots au sol pour le chant qu'ils offriront à l'univers ou l'oublie qu'ils sauront rappeler. Simple dans la forme, humble dans l'intention, ces mots ne se prennent aucunement pour une histoire à eux seuls, mais reflètent le vécu de son auteur.
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lundi 14 janvier 2019
Maille de mots
Rature sur les mots
jeudi 11 janvier 2018
Dessert Oasis
Bestowed the welcoming fruit of ecstasy
Mes pas marchant les dunes d’Oasis imprécis
Dessinée sur fond d’une lumineuse glace
Champagne joyfully sparkling on ice
Drawn be thee to this glancing dream
Chaque pas me coute et m’infirme
Mon impuissante et subjuguée immobilité
Sees the whispering death of day
I feel the irresistible transe of possession
M’envahir comme une céleste oraison
Cheveux de feu, embrasant mon sang
Elegantly disclosing its sultry fragrant
Jewel of the neck Nil's hypnotizing faith
Jamais n’étanchera cette licencieuse faim
Les pas indignes soumis à la grâce curviligne
Bowing to the silver becoming
Our delightful dancing hence saith
Jamais l’exaltation ne sombrera désuète
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| Inspiration : © Gabriella Laurence |
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Poesie,
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rimes,
sensualité,
sensuel,
Submission
Fruit of an Angel
When I see your lips, the gentle breeze over a delicate fruit
My body shivers with all sense acute
Bodies tied, heart twined, soul merged
Whence I hear the sultry chant, beating our rythmes
Oscillating in bliss under celestial rimes
Window without curtain, bathing nite light
While a touch of our heart, a glimpse of morning taste
No cover, no cold, drenched without haste
Blessing rays, ties that bound, slumbering
Will I see the day where the rising of the flower
Grabs my thirst and absorbs my desires?
Never shall I feel your wet passion
Inspiration : Gabriella Laurence pictorial
My body shivers with all sense acute
Bodies tied, heart twined, soul merged
Whence I hear the sultry chant, beating our rythmes
Oscillating in bliss under celestial rimes
Window without curtain, bathing nite light
While a touch of our heart, a glimpse of morning taste
No cover, no cold, drenched without haste
Blessing rays, ties that bound, slumbering
Will I see the day where the rising of the flower
Grabs my thirst and absorbs my desires?
Never shall I feel your wet passion
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| ©Gabriella Laurence |
mardi 19 décembre 2017
Frissons de fleur
Contraste de la douceur
aux angles sévères de la nature
Une nature libre et fragile
versus l'immobilité du temps
Une fleur parfumée de volonté
s'opposant aux intempéries de l'inconnu gris
La beauté dans la nature qui regarde sa fougue se plonger dans les eaux froides de la liberté, sans attache, que ses propres doigts.
Ton chemin de pétales tu étales
Nous sommes, sur tes flots, sans mots
Les courbes de ces vagues, enivrent, divaguent
En pirate, tu rames tes flammes
La beauté au regard du large, phare plongé dans les vents et les marées, Mahée de liberté, sans attache, que sa propre foi.
Le temps tressé en cheveux
aux angles de passion de feu
Sur l’épaule s’y repose
l’immobilité du temps
Aux fleurs de ta féminité
bercées de l’inconnu gris
Crédits photo
Modele : Mahée Blais-Bernatchez
Jeune femme qui va relever le défi de traverser l'Atlantique à la rame en équipe, de continent à continent, de la terre ferme à la terre ferme. (Détails ici)
Photographe : Eric Daoust
Expert photographe de Noir & blanc
vendredi 1 décembre 2017
Manteau de saison
Comme une saison qui abrite le nid des âmes
La plume est inspirée par la vague du large
Vêtu de l'espoir du beau qui se meut en vagues
Nous écoutons son chant dans ses coquillages
Son manteau de verbes aux chants silencieux
Insufle chaleur dans le glacier de l'odieux
Merveilleuse plume aux pas délicats
Dessins d'encre aux formes que l'amour sculpta.
"Inspiré par ces quelques vers écris par une jeune femme à la grande sensibilité :"
La plume est inspirée par la vague du large
Vêtu de l'espoir du beau qui se meut en vagues
Nous écoutons son chant dans ses coquillages
Son manteau de verbes aux chants silencieux
Insufle chaleur dans le glacier de l'odieux
Merveilleuse plume aux pas délicats
Dessins d'encre aux formes que l'amour sculpta.
"Inspiré par ces quelques vers écris par une jeune femme à la grande sensibilité :"
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| Marie-Belle POÈTE |
lundi 3 avril 2017
La rampe
Le coeur montant
L’étage des amours
Mon regard pendant
Au soleil autour
Je rêve au satin
De sa peau dévoilée
M’y perdre sans fin
Ce nous envolé
Je rêve du bonheur
De ces pures courbes
Sens éveillés pour dévoiler
La beauté de ces petits-fours
Merci infiniment à la très gentille et jolie PiperBlush pour l'autorisation d'utiliser son image.
L’étage des amours
Mon regard pendant
Au soleil autour
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| Crédit : PiperBlush 2017 http://ThePiperBlushExperiement.com |
De sa peau dévoilée
M’y perdre sans fin
Ce nous envolé
Je rêve du bonheur
De ces pures courbes
Sens éveillés pour dévoiler
La beauté de ces petits-fours
Merci infiniment à la très gentille et jolie PiperBlush pour l'autorisation d'utiliser son image.
vendredi 20 janvier 2017
Lac des souvenirs
Silhouettes sur le voile du matin
Lumière qui habille les pensées
Êtres couettes aux frôlantes mains
Voir nous embrasser l’idée
Des souvenirs sans fin
Cou du jour, de grâce faite
Épousant le rayon levant
Immobile silhouette
Porte chaleur au coeur rêvant
De souvenirs inertes
Comment frôler ses joues
D’éternel porcelaine
Qu’en fléchissant le genou
Devant sa rayonnante reine
Pour les souvenirs fous
Fléchir le mur de fumé
Ces rêves ainsi consumés
Le plier de volonté
Afin de pénétrer
Ses souvenirs occultés
Sur ce parchemin
Marcher les silhouettes
Et par ce chemin
La lumière découverte
Nouveaux souvenirs pour demain
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lundi 6 juin 2016
Les matins perdus
Ce matin là, dans la valse valise des mémoires inscrites, ces touchés de peau transcrite, le coup de langue sans mot, nous étions le réveil. Pores glissant sur terrain humide comme rivière d'été, sillonnent les recoins de nos natures pour se toucher l'avenir. Le cri des feuilles frémissantes d'émoi au vent matinal, bruissement d'un drap d'herbes, parfumé de passion, enivre l'odorat de la faim. Comme un microsillon, se lire le relief du bout d'un doigt, danser la ronde voix, forte et profonde, des plaisirs des pressions exprimées. Prendre l'éternelle place des images gravées, mariées au sexe de l'univers, une beauté étoilée, une voie marché, couru ... perdu.
mardi 5 avril 2016
Between closeness
The river of intention flowing across this infinite space, as emptiness between millions of stars burning the black night into an immortal fire.
This space sensed, not seen, compressed, not eliminated. Down this hole we both fall as shooting stars across a burning sky.
mercredi 13 janvier 2016
Liberté pointée
Le regard ébahie, furtivement volé
Les délicats doigts l'emprisonnent
Sur ces lèvres de volupté
Fruits interdits d'un chant qui résonne
Sans réserve les toucher
Les gouter en la personne
Doux désir inavoué
Un oublie qui claironne
Sa volonté
À peine cochonne
Comment un regard pourrait résister
La honte d'un manque de pudeur
Devant offrande aussi salée
Le silence du murmure de la peur
Y perdre son doigté
Son équilibre mental en frayeur
Y prendre son péché
Sa langue de langueur
Chaleur en son corps cambré
Lèvres de pulpes pour gouteur
Rondeurs, courbes, pointes, couleur
Perfection de l'invitation
Un hiver s'y fond de douceur
Duvet de l'ange passion
La Clé Ô! baisers du cavaleur
Rose l'envie de parfum d'oraison
Chant silencieux d'une pudeur
Regrettée, comme la chaleur hors saison
Lèvres
Fumées
Libres
Désirées
Vaudelaire
Les délicats doigts l'emprisonnent
Sur ces lèvres de volupté
Fruits interdits d'un chant qui résonne
Sans réserve les toucher
Les gouter en la personne
Doux désir inavoué
Un oublie qui claironne
Sa volonté
À peine cochonne
Comment un regard pourrait résister
La honte d'un manque de pudeur
Devant offrande aussi salée
Le silence du murmure de la peur
Y perdre son doigté
Son équilibre mental en frayeur
Y prendre son péché
Sa langue de langueur
Chaleur en son corps cambré
Lèvres de pulpes pour gouteur
Rondeurs, courbes, pointes, couleur
Perfection de l'invitation
Un hiver s'y fond de douceur
Duvet de l'ange passion
La Clé Ô! baisers du cavaleur
Rose l'envie de parfum d'oraison
Chant silencieux d'une pudeur
Regrettée, comme la chaleur hors saison
Lèvres
Fumées
Libres
Désirées
Vaudelaire
Poète des pauvres et pôvre pouète
jeudi 5 novembre 2015
Camille Matinale Jonquille
Dans ce regard aux milles lumières
Ce fruit tant convoité par les prières
Telle une feuille isolée dans cette clairière
Le bonheur caresse la pupille d’aujourd’hui comme hier
Dans ce sourire d’étoiles filantes
Cette toile brillante et envoutante
Tel un voile recouvrant les attentes
La joie réchauffe le monde d’aujourd’hui comme antan
Votre bonheur se sent
Votre joie s’entend
Brillez chère muse
Brillez des plaisirs qui amusent
Brillez du lustre de la luxure
Vaudelaire
Ce fruit tant convoité par les prières
Telle une feuille isolée dans cette clairière
Le bonheur caresse la pupille d’aujourd’hui comme hier
Dans ce sourire d’étoiles filantes
Cette toile brillante et envoutante
Tel un voile recouvrant les attentes
La joie réchauffe le monde d’aujourd’hui comme antan
Votre bonheur se sent
Votre joie s’entend
Brillez chère muse
Brillez des plaisirs qui amusent
Brillez du lustre de la luxure
Vaudelaire
Poète des pauvres et pôvre pouète
mardi 17 février 2015
Amitié ensoleillée
Quand un sourire est un soleil aux milliers de rayons blonds
Un regard brillant de vie et d'assurance, où on se fond
On se brule l'envie à sa proximité, mais s'émancipe sinon.
Ô toi jolie blonde, amie des fripons et fondatrice des inspirations
Merci d'offrir les glaces de ces monts
Et fondent sur leurs flancs les délicates intentions.
Vaudelaire
Un regard brillant de vie et d'assurance, où on se fond
On se brule l'envie à sa proximité, mais s'émancipe sinon.
Ô toi jolie blonde, amie des fripons et fondatrice des inspirations
Merci d'offrir les glaces de ces monts
Et fondent sur leurs flancs les délicates intentions.
Vaudelaire
Poète des pauvres et pôvre pouète
vendredi 5 septembre 2014
Le jardin de Rose
Les courbes de votre jardin que je caresse du regard
Joue contre la boite à souvenirs, je capte cette fraction d'éternité
Rose, ses pétales, sur le lit de couleurs, ouvertes au soleil clochard
S'y dresse en tuteur, ligne verticale vers le ciel, l'attestation du délicat touché
Rosée abondante et fraîche, offrande sous un soleil matinal, vantard
L'objectif pénètre cet univers, ne faisant qu'un avec ce dessein désiré
Des bras tendus de l'arbre, je cadre; fenêtre ouverte sur cet écart:
Ce jardin en danse, ondulations des reins du vent et de son gré
Explosion écarlate, cris de la nature, échos sur les courbes en remparts
J'immortalise ces caresses, souvenirs matinaux, les yeux émerveillés
De cette vision d'un tiers, magie des nombres et beauté des arts
Votre jardin cambré, offre aux passants ce spectacle coloré.
Vaudelaire
Joue contre la boite à souvenirs, je capte cette fraction d'éternité
Rose, ses pétales, sur le lit de couleurs, ouvertes au soleil clochard
S'y dresse en tuteur, ligne verticale vers le ciel, l'attestation du délicat touché
Rosée abondante et fraîche, offrande sous un soleil matinal, vantard
L'objectif pénètre cet univers, ne faisant qu'un avec ce dessein désiré
Des bras tendus de l'arbre, je cadre; fenêtre ouverte sur cet écart:
Ce jardin en danse, ondulations des reins du vent et de son gré
Explosion écarlate, cris de la nature, échos sur les courbes en remparts
J'immortalise ces caresses, souvenirs matinaux, les yeux émerveillés
De cette vision d'un tiers, magie des nombres et beauté des arts
Votre jardin cambré, offre aux passants ce spectacle coloré.
Vaudelaire
Poète des pauvres et pôvre pouète
mercredi 3 septembre 2014
La muse
Une muse ne se trouve-t-elle qu'une fois l'espace d'une vie ?
Le pouvoir créateur qu'elle inspire peut-il se manifester à nouveau ?
L'inspiration tient la main de la création.
L'art trouve sa couleur dans l'inspiration.
La muse est cette force d'expression.
Sans aile, l'atmosphère est dépression.
Vaudelaire
Le pouvoir créateur qu'elle inspire peut-il se manifester à nouveau ?
L'inspiration tient la main de la création.
L'art trouve sa couleur dans l'inspiration.
La muse est cette force d'expression.
Sans aile, l'atmosphère est dépression.
Vaudelaire
Poète des pauvres et pôvre pouète
samedi 24 août 2013
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